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Le parcours des frères Igosta est assez atypique
car les deux jeunes réalisateurs viennent du Kazakhstan,
un des nombreux pays issus de l'éclatement du bloc russe.




En 1994, les frères quittent leur pays.
Pas de cas particuliers pour les deux Kazakhs,
ils iront de mésaventures en galère pendant six ans
avant d'obtenir la nationalité française, qu'ils ont eu grâce
à leurs travaux cinématographiques.
Alors que la famille est encore hébergé dans un foyer pour SDF,
la mère profite de son premier RMI pour acheter un caméscope
pour Igor et Stanislav !
Aujourd'hui, ils ont des tas de choses à raconter et,
ils en profitent pour reprendre certains moments vécus
et les intégrer à leurs fictions pour plus d'impact et de réalisme.
Un extrait de l'article écrit par Jérôme Spenlehauer
(rédacteur de Journal "Cinétrange")
.:: Critique
sur le film "AZYL KILLER" écrit par le même auteur ::.
.::
Critique
sur le film "BANZAI" écrit par le même auteur
::.




